«Je suis fier de mes employés, soutient le directeur d’entrée de jeu. Ce n’est pas facile avec les négociations, et ils travaillent de façon respectueuse, sans mettre de pression sur les membres. On doit faire les négociations avec le conciliateur, en qui j’ai pleine confiance. Notre objectif en tant qu’employeur est que nos employés aient les mêmes conditions de travail comparativement aux autres caisses Desjardins.»
Du côté des employés, ils demandent la même chose, alors pourquoi les négociations traînent-elles en longueur? «Ça, c’est le travail du conciliateur. Je ne commenterais pas les négociations dans les journaux, mais comme a mentionné la présidente du syndicat, il n’est pas question d’une grève ou d’un lock-out. Nous sommes en attente du conciliateur et il reste des petits détails à régler. C’est clair que nos employés ne recevront pas moins qu’ailleurs.»

